Sarcophage des Muses. Musée du Louvre. Calliope, Thalie, Terpsichore, Euterpe, Polymnie, Clio, Erato, Uranie, Melpomène

 

Mercredi 24/11, je recevrai une dernière fois, sur leur demande ceux d’entre vous qui éprouvent encore des difficultés à  achever l’article.

Je précise à nouveau les conventions nécessaires : l’envoi de l’article sous Word,  et séparément les images avec extension .jpg sur mon adresse Hotmail. Après mon dernier retour de l’article signalé « accepté », faites le relire attentivement par un lecteur susceptible de déceler les ultimes fautes (orthographe, syntaxe, compréhension…). Assurez-vous de la qualité de l’iconographie (cadrage, résolution, contraste…). Enfin, je signale que nos articles étant édités, ils ne doivent pas contenir de plagiat, qui seront de fait aisément décelés… Il me reste à harmoniser l’ensemble des textes, et préparer l’édition papier, et la mise en ligne sur un site dédié. Je vous préviendrai alors de l’achèvement de ce travail en vous conviant à une remise officielle à René Mornex qui se tiendra vraisemblablement à l’Hôtel-Dieu, en décembre…

 

Le Val des Muses

« Au pied de l’Hélicon (…), au point où la vallée du Permessos se resserre entre les pentes de Sainte-Elie et la chaine de hauteurs qui porte successivement, jusqu’à la vallée du Thespios, les acropoles d’Ascra (Pygaki), de Kéressos (Palaeopyrgo), et les buttes jumelles d’Erimocastro et de Kaskavéli, se trouvait autrefois le bois sacré des Muses ». C’est en Grèce centrale, en Béotie que se situe le Val des Muses. Sur le site on trouve les vestiges de constructions monumentales, mais pas de temple. Un long portique ionique, un théâtre, et le socle d’un groupe statuaire, d’une exèdre rectangulaire, ou d’un autel monumental forment un ensemble où Pausanias remarque une foule d’ex-voto répartis sous les ombrages. Les Muses n’avaient-elles donc pas de logis ? Pour l’auteur si le terme de musée est passé de sa signification première à celle que nous lui donnons aujourd’hui, « c’est que ce mot n’évoquait point pour les anciens l’image d’un temple, mais celle d’une collection d’objets d’art et de reliques dans un bois qu’emplissaient de divines présences ».

Georges Roux, Le val des muses, et les Muses chez les auteurs anciens, BCH 78, 1954, p. 22-48.

Responses

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