Publié par : m2museologie | 19/11/2010

Une organisation pédagogique des collections médicales.

Une organisation pédagogique des collections médicales

Wikipédia est devenu parfois à tort, parfois à raison, ce qu’on peut appeler un site de référence populaire. C’est donc volontairement sur ce site que nous avons lu la définition du musée : « un musée est un lieu dans lequel sont collectés, conservés et montrés des objets dans un souci de cultiver le visiteur »[1].

Cette définition sommaire nous renseigne immédiatement sur la vocation didactique du musée. En effet, si le but initial des musées au XIXe siècle était de remplacer les cabinets de curiosités par des collections systématiquement organisées et convenablement documentées, les musées actuels remplissent un rôle de conservation, de collecte, d’exposition ainsi qu’un rôle didactique. Quels sont les moyens mis en œuvre pour servir cette volonté? Les différentes visites que nous avons faites des collections médicales lyonnaises ont soulevées un certain nombre de questions liées à cette problématique, en particulier celle de l’organisation des collections. Quels objets montrer dans le musée de la santé ? Comment réunir et organiser les différentes collections médicales ? La question nous intéresse dès à présent est celle de l’organisation des collections et de l’espace dans le musée de la santé : entre didactisme et pédagogie, comment mettre en valeur présenter les collections des quatre musées lyonnais ? Il convient également de définir la fonction du futur musée de la santé afin de trouver un mode d’organisation approprié. Autrement dit, quelle(s) organisation(s) des collections pour quelle(s) fonction(s)?

01 L’exemple du musée de la Médecine et de la Pharmacie

Le Musée d’Histoire de la Médecine et de la Pharmacie[2] a de grandes ambitions. Présenté par Jean Normand son conservateur comme un « bric-à-brac invraisemblable », le musée, qui ne rassemble pas moins de dix mille objets, contient tout ce qui est en rapport avec la médecine et la pharmacie[3]. N’importe quel objet du musée peut faire l’objet d’un exposé, d’un cours ou d’une leçon. La manière dont sont organisées les collections est au service de la pédagogie, et consacre cette volonté chère à Alexandre Lacassagne[4]. La classification des objets est thématique, et plusieurs espaces sont délimités au sein du musée. Citons quelques exemples : une vitrine sur la peste et sur les problèmes liés aux maladies infectieuses et contagieuses, une vitrine sur l’auscultation médiate, un espace sur le traitement et la vision du handicap, une vitrine sur l’histoire des instruments de chirurgie, un espace sur la seringue (« la seringue dans tous ses états »), une vitrine sur la mesure de la tension artérielle etc.Chaque vitrine contient des média différents qui sont en rapport avec le thème développé et étudié (objets techniques, peintures, textes, sculptures). La vitrine contenant le tableau de Ligozzi[5]Vanité[6] ne contient pas seulement le tableau, mais également une biographie du peintre, une analyse de l’œuvre accompagnée d’une explication des symboles, ainsi qu’une traduction de la phrase latine inscrite en haute à droite du tableau. En outre, elle est entourée de vitrines contenant des représentations de vanités d’époques différentes. Cette vitrine apparaît alors comme le moyen d’un exposé sur l’œuvre et également  une leçon sur la conception et l’évolution de l’image de la mort. Autre exemple, la vitrine sur l’auscultation médiate et ses conséquences pédagogiques: l’histoire, la sémiologie d’un organe,  la pathologie pulmonaire, l’environnement épidémiologique etc.

Figure 01. Vitrine thématique sur l’auscultation médiate et sa légende « les conséquences pédagogiques ».

En résumé, il y a dans l’organisation du musée un choix d’exposition qui traduit une volonté de transmission de l’histoire globale ainsi qu’une volonté pédagogique affirmée. Il en est de même pour les autres collections de l’Université Lyon 1[7]. C’est le cas pour les collections de l’Herbier dirigées par le Professeur Georges Barale et présentées comme des collections pédagogiques originales: « pour agrémenter la visite, deux salles ont été aménagées présentant des vitrines autour de thèmes variés comme les biocarburants, les plantes médicinales ou toxique. »[8]. On trouve également des vitrines thématiques sur les plantes comestibles et sur les drogues. Jean Normand poursuit en ces termes la description de son musée: « le musée d’histoire de la médecine et de la pharmacie a une fonction plus complexe que les musées traditionnels : il est un musée vivant. ». Dans beaucoup de musées les objets sont morts, ici ils sont vivants.  Nous sommes en présence d’un matériel vivant qui ressert toujours pour de nouvelles recherches ou exposés. Autrement dit, il y a sans cesse un renouveau, la collection qui n’est pas scientifique mais pédagogique  n’est pas figée. Le musée de la santé ne doit-il pas s’approcher de cette définition ?

02  L’organisation pédagogique des collections médicales lyonnaises.

Les visites que nous avons effectuées dans les quatre musées (musée des HCL, MHMP, musée d’anatomie, musée d’odontologie) nous ont permis de distinguer plusieurs types d’organisations possibles des collections:

a) Une organisation accumulative

La surabondance des objets est synonyme de diversité et de richesse des collections. Pourtant, il est nécessaire de ne pas tomber dans la banalisation. Par exemple, l’accumulation des objets au musée des HCL ne semble pas avoir un grand intérêt pédagogique. La directrice du musée Suzanne Marchand nous l’a elle-même confié : « Ca a son charme mais c’est dans son jus »[9]. Il est nécessaire de repenser la muséographie, de donner à l’organisation des collections un véritable fil conducteur puisque malgré la richesse indiscutable de la collection, celle-ci n’est pas mise en valeur. De beaux objets sont installés, sans explications. Cette hétérogénéité des objets exposés sans ordre, ni logique apparente conduit à un sentiment de surcharge et de multiplication : la collection est répartie sur cinq salles de manière arbitraire et aucune logique, d’ordre thématique ou chronologique, ne se dégage. Les instruments (outils chirurgicaux ou gynécologiques) sont exposés à côté du mobilier de l’hôpital de la Charité. De même, objets des XVIII, XIX, et XXe ne sont pas exposés séparément. Nous nous trouvons donc face à une multiplication d’objets différents (qui n’est pas sans rappeler les cabinets de curiosités) mais également face à la multiplication d’un même objet (ex : la vaisselle et les pots dans la première salle du musée). La conséquence de cela, est une banalisation de l’objet qui conduit à un désintéressement plus ou moins important du visiteur malgré la richesse de la collection.

b) Une organisation chronologique

L’approche chronologique est plébiscitée par M. Jean-Marie Renaud, qui gère avec M. Michel Amiel, la collection d’appareils de radiologie et de radiographie du même nom conservée au siège des HCL[10]. Une organisation chronologique permet de montrer le cycle de l’utilisation des rayons dans l’imagerie médicale. L’objectif est de montrer la progression de la technique radiologique, de retracer l’histoire de l’électrothérapie puis de la radioscopie en partant de l’étincelle pour arriver à l’imagerie à résonnance magnétique. Exposer des objets dont l’utilisation est maintenant interdite pour arriver à des méthodes non-invasives comme l’IRM. En outre, la présentation chronologique est un mode d’exposition tout à fait envisageable pour les tubes de Crookes datant de 2001, 2002 et 2003.

c) Une organisation thématique

Ce mode d’exposition qui est celui du MHMP a des avantages mais également des inconvénients. Ce musée s’adresse à un public particulier, à des étudiants en médecine, des chercheurs ou des praticiens. Or, il est nécessaire d’ouvrir le musée de la santé au plus grand nombre. Tout le monde quelque soit son âge, son niveau de culture, doit pouvoir trouver dans ce lieu savoir et plaisir. Ce choix systématique d’exposition fermerait le musée alors qu’il est nécessaire de l’ouvrir sur la ville et sur le monde. Il est impossible dès lors d’envisager un mode d’exposition qui serait purement thématique. Certes le choix thématique apporte une clarté à l’ensemble visuel mais ce mode d’organisation est scientifique plutôt que pédagogique. Les objets ont une vie, ils ne s’inscrivent pas uniquement dans un thème mais dans un corpus, dans une histoire (histoire globale et histoire singulière). Les collections médicales ont une puissance pédagogique forte. En revanche, elles ne doivent pas être cloisonnées dans des thèmes mais valorisées par des modes d’organisation diverses afin d’en révéler toute la richesse.

d) La reconstitution

La reconstitution est une technique à forte charge pédagogique puisqu’elle a le plus souvent pour objectif la réalisation d’une médiation des cultures historiques et événementielles vers un grand public. Autrement dit, la reconstitution apparaît comme un moyen plus direct de faire « vivre l’Histoire » et de manière générale ce qu’elle nous donne à voir. Nous avons été confrontés lors de nos différentes visites des musées à des reconstitutions : chambres, cabinets de médecins, enfermement des aliénés. De plus, le musée des HCL doit beaucoup à l’ hôpital de la Charitédont plusieurs salles, classées Monuments historiques, ont été reconstituées dans l’Hôtel-Dieu en 1935 : la salle des archives et l’apothicairerie. Ces reconstitutions ont une puissance historique forte et doivent être conservés en état. Ne peut-on pas envisager d’accorder une place importante à la reconstitution dans le musée de la santé afin de toucher notamment un public moins érudit voire plus jeune ? En effet, la reconstitution est une mise en scène et a par conséquent un caractère plus vivant et ludique. Il est possible d’envisager par exemple un parcours historique pédagogique à travers un thème défini qui aboutirait à une mise en scène finale par le biais d’une reconstitution. La visite doit être un voyage initiatique au cœur de la médecine. Quel(s) type(s) retenir alors pour un musée de la santé?

 

Figure 02. Accumulation de faïences pharmaceutiques, Musée des Hospices civils de Lyon.


Figure 03. Tubes à rayons X, Collection Albert Renaud.

« La seringue dans tous ses états », vitrine chronologique sur l’histoire et l’évolution de la seringue, MHMP .


Figure 04. Vitrine thématique sur la Peste, MHMP.

 

Figure 05. Reconstitution d’un cabanon de l’Antiquaille où furent internés les insensés de 1810 à 1876, Musée des Hospices civils de Lyon.

Reconstitution du cabinet du Docteur Gailleton, MHMP.


Doit-on conserver ces quatre approches dans le musée de la santé : accumulative, chronologique, thématique, reconstitution ? L’approche chronologique est primordiale afin de rendre compte de l’évolution des pratiques et des conceptions et pour replacer chaque objet pris de manière individuelle dans une histoire globale. Cependant, il est nécessaire d’envisager des grands thèmes afin d’organiser l’espace. Comment approcher thématiquement la santé ? Cette question interroge le concept et la définition même de la santé : qu’est-ce que la santé ? « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité »[11]. L’objet de la santé est donc le corps au sens large du terme (anatomie et anatomopathologie) mais par qui est-elle exercée ? Il convient ici de définir les acteurs. Les médecins, le personnel médical, les pharmaciens et les apothicaires, les ONG et les associations, les ingénieurs et les constructeurs, les étudiants en médecine, sont autant d’acteurs qui, par des moyens  divers qu’il faut définir (pratique médicale en elle-même et instruments), contribuent à la santé. Cet exercice se fait en un lieu privilégié : l’hôpital. Les réponses à ces questions simples peuvent servir d’ossature à une organisation des collections. L’espace d’exposition peut être divisé en cinq thèmes : le corps, les acteurs de la santé, la pratique médicale en elle-même, les instruments de la santé et l’hôpital. Sur cette structuration préalable de l’espace, il est possible d’élaborer une ébauche de typologie des objets qui servira de base à une organisation pédagogique et à un rassemblement des quatre collections lyonnaises. Il est important de définir des axes simples et de ne pas avoir recours à des thématiques trop érudites. La santé est un sujet complexe et délicat et appelle des modes de présentations simples afin de ne pas effrayer les visiteurs. Ceux-ci doivent se sentir à l’aise lors de la visite. Elle doit être synonyme de plaisir, découverte et enrichissement.

03 La visite envisagée comme parcours pédagogique

Le musée est un établissement souvent tourné vers le passé. Si l’on fait référence à l’architecture des musées telle que la conçoit Tobelem, le musée de la santé est un « musée phénix »[12]. Il trouve sa place dans des bâtiments déjà existants (ceux de l’Hôtel-Dieu) et porte en lui les traces d’une mémoire identitaire. L’Hôtel Dieu fait partie intégrante de l’Histoire des lyonnais : « L’Hôtel Dieu, c’est la Mémoire de la mémoire lyonnaise. [Il] doit demeurer un lieu ouvert à tous : lieu de santé, de colloques, de recherches, de rencontres, de création… » [13]. Il a pour valeur la préservation du patrimoine et s’inscrit dans un territoire donné. Néanmoins, pour qu’un musée soit vivant, il est nécessaire qu’il s’inscrive dans son temps et entretienne des rapports avec son actualité et son territoire. De plus, il doit être tourné vers l’avenir et vers une recherche active. Il faut donc réserver un espace dans le musée de la santé aux innovations techniques. La ville de Lyon, rappelons le, a été un pôle  influent de la médecine, et l’est toujours, berceau d’avancées et de prouesses médicales, pensons aux travaux du Professeur Jouvet sur le sommeil et sur les rêves ou aux  greffes du professeur Dubernard et de son comité scientifique. Le musée deviendrait alors un véritable « pôle de la santé » dans lequel le public pourrait suivre et découvrir la recherche des acteurs de la santé. En d’autres termes, il y aurait découverte d’une recherche active. Celle-ci peut se faire par une présentation des dernières innovations en matière de techniques et d’appareillages médicaux. En outre, la volonté pédagogique est claire et doit passer par une sensibilisation du public à la recherche médicale. Il n’est pas étonnant que le projet inclue des espaces de documentation et de conférence. Ce projet de musée de la santé doit s’articuler sur une volonté de conservation mais également sur une volonté pédagogique, autrement dit, sur une vocation de transmission du savoir passé, présent et futur. Il s’agit de replacer les objets du passé dans une histoire globale, non figée et actuelle. Cette pédagogie doit s’inscrire dans la continuité des expositions. En effet, la visite doit être un véritable parcours pédagogique. Il peut être conçu de cette manière :

 

Figure 06. Croquis du parcours pédagogique.

Le premier espace de ce parcours est ce que nous appellerons « l’espace de présentation ». Il doit, selon des modalités diverses et interactives, éclairer le visiteur sur la collection qu’il va visiter : annonce du thème et éclairage chronologique. Cette salle doit être riche en informations sans pour autant accabler le visiteur de documentations. Il est possible d’exposer quelques objets « phares » afin de capter l’attention du visiteur et de susciter son intérêt ainsi que l’envie de la découverte.

Le deuxième espace est celui de l’exposition et du parcours pédagogique à proprement parler. Le parcours renvoie à un des cinq grands thèmes. A l’intérieur de cet espace, les collections sont disposées selon une organisation thématique et typologique dans un premier temps, puis chronologique dans un second temps entre initiation et découverte. L’espace est, mi-fermé, mi-ouvert (un jeu entre visible-invisible, mystère et dévoilement) afin de créer un effet d’attente et de surprise.

Le troisième espace propose une mise en situation de ce qui a été découvert dans la salle d’exposition. Cette salle des reconstitutions doit avoir un aspect ludique et éducatif. Il est possible ici de faire appel à une action participative du public et de le solliciter afin qu’il se mette lui-même en scène. Il est également possible de concevoir à l’intérieur de cet espace un espace d’ « échanges » où des acteurs de la santé ou du musée répondraient aux questions soulevées par la visite.

En résumé, le parcours pédagogique proposé est constitué de trois étapes ; présentation, découverte et participation: « Le travail sur les objets est plus efficace s’il est intégré à une séquence en trois parties (travail préparatoire, visite du musée, exploitation)[14]».

En conclusion, la volonté didactique est inhérente au concept même de musée. En revanche, l’éducation du public doit passer par la pédagogie « l’art d’éduquer ». Ce terme renvoie donc à des méthodes et pratiques d’enseignement et de transmission des savoirs, tant matériels qu’immatériels (transmission de pratiques et savoir-faire ainsi que d’innovations). Faire preuve de pédagogie, c’est transmettre un savoir et une expérience par des méthodes adaptées à des individus quelque soient leur âge, et leur niveau d’érudition. A mon sens, le terme clé dans lequel s’enracine le projet de création d’un musée de la santé est la « pédagogie ». Il doit s’inscrire dans une volonté d’éducation mais ne doit pas négliger le plaisir du visiteur. C’est ici que s’opère un glissement entre didactisme et pédagogie. Nous le voyons avec le MHMP: bien que lavocation éducative soit fortement prononcée, celle-ci ne relève pas de la pédagogie mais du didactisme. Il est impossible dès lors de calquer l’organisation des collections sur le modèle du MHMP. L’organisation doit être vivante et ludique, la contemplation des collections réunies doit procurer un plaisir au visiteur. Sa visite doit s’apparenter un voyage dans lequel il est guidé par les objets matériels et immatériels qui constituent le fonds des collections lyonnaises.

Roxanne Millier


[1] Je cite volontairement cette définition telle qu’on peut la trouver dans l’encyclopédie libre Wikipédia car mon but est de montrer, en ayant recours à une définition de base, presque simpliste, que la dimension pédagogique du musée est intégrée au sens commun et inhérente à la notion de musée.

[2] Musée d’Histoire de la Médecine et de la Pharmacie, dorénavant abrégé MHMP.

[3] Entretien avec le Pr. Jean Normand, conservateur du musée d’Histoire de la Médecine et de la Pharmacie, le 22 septembre 2010.

[4] Alexandre Lacassagne (1843-1924), médecin français qui fût l’un des fondateurs de l’anthropologie criminelle. Fondateur du Musée d’Histoire de la Médecine et de la Pharmacie (1914). Son but était de faire connaître le passé médical et pharmaceutique et de favoriser autant la formation des étudiants que la diffusion des thérapeutiques.

[5] Jacopo Ligozzi (1550-1627), peintre italien, dessinateur de l’école florentine, ornemaniste et enlumineur.

[6] La Vanité de Ligozzi, Musée d’Histoire de la Médecine et de la Pharmacie : http://phototheque.univ-lyon1.fr/user/edit_fichiers.asp?id_pagealbum=242&id_dossier=&id=8368&num=144

[7] Cf. le site de l’Université Claude Bernard, patrimoine scientifique et culturel :

http://www.univ-lyon1.fr/34069276/0/fiche___pagelibre/&RH=ACC_PRE-MC

[8] La collection des Herbiers de l’Université Lyon 1 : http://herbier.univ-lyon1.fr/

[9] Entretien avec Suzanne Marchand, directrice du musée des HCL, le 21 octobre 2010.

[10] La collection Albert Renaud : objet d’un legs aux HCL en 2003, cette collection est l’œuvre d’un ingénieur, Albert Renaud (1923-1990). Est aujourd’hui gérée par Jean-Marie Renaud, ancien ingénieur-constructeur d’appareils de radiologie et de radiographie, et Michel Amiel, radiologue et président de la Société Française de Radiologie.

[11] Cette définition est celle du préambule de 1946 à la Constitution de l’organisation mondiale de la santé (OMS). Cette définition de l’OMS n’a pas été modifiée depuis 1946.

[12] J.-M. Tobelem, Le Nouvel Age des musées, les institutions culturelles au défi de la gestion, Paris, 2010, p. 264.

[13]Propos tenus par Paul Ravaud, militant associatif, rapportés dans « Hôtel Dieu, vers une cohabitation entre charité et business ? », 6 octobre 2009, http://www.lyon-politique.fr/2009/10/hotel-dieu-vers-une-cohabitation-entre.html.

[14] Weber T., « Apprendre à l’école, apprendre au musée : quelles sont les méthodes les plus favorables à un apprentissage actif ? », Studies in Science Education, 28, pp.87-112.

 

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :