Publié par : m2museologie | 17/10/2010

Une réflexion sur le musée de la santé, vol.1

  La peste noire qui est importante dans l’histoire de la médecine en Europe était considérée comme démon qui prend la vie aux gens médiévaux. Comme la peste est un symbole du mal et de l’absurdité dans un roman de Camus(1),  au Moyen Âge, cette épidémie puissante était un mot symbolique de la mort. Supportant cette vie d’enfer les gens européens en souhaitaient d’achever ses vies dans un état sans maladies. Et il y a un autre symbole de la mort : le crâne, symbole de vanité. Notre époque voit des images de crânes partout mais cela est un thème millénaire. La vanité qui a prospérée à l’ère baroque était représentée par des crânes et des squelettes. Elle signifie la fragile condition des hommes : la mort inévitable. Des collections des musées concernant la vanité présentent les illusions liées à la mort et la vie. Dans le tableau de Jacopo Ligozzi, au 17e siècle, nous pouvons voir un crâne en putréfaction entourés de symboles des illusion de la vie. « Cette tête en décomposition posée sur un grand livre rouge contenant trois marque-pages est un gage de salut : les vanités au livre et au crâne suggèrent l’idée de la vie éternelle »(2).

 

Cette image soulignait une idèe de l’existence vivante en admettant la faiblesse du corps humain, elle proposait une vertu qui signifie une stabilité physique : cela était synonyme de la santé. Ainsi cette signification de la santé du passé appartenait à seulement la spère médicale. Cepandent, la santé générale de nos jours rélève une notion, non seulement physique, mais aussi sociale. Dépassant l’idée initiale la santé a la spère active et vaste.

  Mais jusqu’aujourd’hui, le musée qui contient le sens général de la santé n’existe pas encore : il n’y a que des musées de la médecine qui sont considérés comme collections concernant la santé, c’est-à-dire, elle est connue dans un sens médical. Par exemple, le musée des HCL présentant l’histoire de la médecine et la pharmacie est dans l’Hôtel Dieu. Ce musée médical fait revivre le point de vue du passé, médicalement, et déploie l’histoire de la médecine et pharmacie européenne avec ses collections immenses. Nous ne pouvons pas découvrir un point qui peut lier à la notion d’aujourd’hui même s’il y a des connaissances du passées. En Corée, deux types du musée coexistent : le musée médical traditionnel et celui à l’occidental. Depuis longtemps, la santé, dans l’aspect coréen, est considérée comme valeur transcendante. Dans cet aspect de médecine, il y a cinq conditions pour être malade : la nourriture, le goût, le coeur(l’idée), l’environnement autour des gens et des maladies causée par des accidents ou le choc et ces conditions déterminent l’habitus de chacun. Le médecin fait un diagnostic basé des causes des maladies et des habitus de patient et il recommande des médicaments fabriqués des éléments naturels en fonction de la constitution des patients. L’objectif final de tous les traitements médicaux est l’harmonie des organes internes et celle de mentale dans une société. De plus, conduire des patients dans une pousse spontanée est le point le plus important dans cet aspect. Précisément, ce point de vue met l’accent sur le bien-être social qui signifie l’état en bonne santé. En Corée n’existe aussi que des musées de la médecine. Quelques-un, par exemple, le musée de la médecine et de l’odontolgie(3), situé dans l’hôpital universitaire de Séoul, montre indirectement la santé avec des techniques occidentales qui ont été introduites au 19e siècle. Et le musée médical de Dong-Eun(4), situé dans l’Université de Yonsei,

présente l’histoire de la médecine traditionnelle dans une des salles d’expositin et l’introduction de la médecine occidentale est exposée dans une autre. Nous pouvons donc comparer la médecine traditionnelle et l’aspect occidental. Or, dans ces musées, nous pouvons trouver le même problème qu’on voit déjà dans le cas du musée des HCL.

D’abord, si le musée de la santé qui va créer garde son nom, il doit contenir l’aspect général car la médecine est une partie de la santé. Autrement dit, si on détermine la notion de la santé de manière ancienne, cela peut s’éloignait du concept de nos jours. En Corée, il y a lieu des expositions universelles soutenues par des associations ou des communautés municipales, elles proposent l’état de la société totale liée à la santé médicale : nous pouvons l’associer à la création du musée de la santé. Le mai 2010, une exposition universelle de la santé(5) a eu lieu à Séoul, la substance de cette expo était une éducation pour la vie active et le développement mental des enfants dans laquelle il y avait trois sections : l’examen médical au niveau de la prévention, l’amélioration du mode de vie avec la stabilité psychique et des services médicaux à tendance futuriste. Le point le plus important était la formation ayant réunie le domaine médical, culturel et artistique.

 l’exposition universelle de la santé en 2010.

Mais cette forme d’expo temporelle est difficile à être réalisée de forme muséale car un concept qui se mêlent à plusieurs notions ne pourrait pas avoir une idée concrète et cohérent. De plus, on doit éviter le point de vue économique puisque après la propagation de mouvements pour éclairer le peuple, le musée étant une institution à but non lucratif joue un rôle essentiel de mise en relation du public et des collections muséales dans la cité. C’est pourquoi Alissandra Cummins, ancienne présidente de l’ICOM, a dit que les musées étaient des fenêtres sur notre monde. Nous pouvons donc introduire juste une idée substantielle : la santé médicale dans l’état de la société générale. Et, puisque le principe de la santé est la médecine, la composition du musée appuyée sur des connaissances médicales est à prendre en considération. En outre, il est nécessaire d’organiser des expositions temporelles et des espaces dans l’aspect culturelle. En même temps, la réflexion sur l’appellation du musée pour révéler son caractère dans le sens médical, par exemple, le musée de la santé médicale, Cité de la médecine et santé, etc.

  Ensuite, comment incarner une position pour le musée de la santé? Si on tient compte du rôle de musée, en tant qu’institution de formation continue, le point éducatif serait insisté sur un concept de ce musée. Par exemple, le musée de l’histoire de la médecine, dans la faculté de médecine, dans lequel nous pouvons voir une miniature du monde des médecines avec des collections riches. Il est un terrain où des étudiants peuvent apprendre des savoirs médicaux du passé même s’il est difficile d’approcher le concept du musée et de comprendre pour les visiteurs qui sont sans relation avec la médecine. Cette situation est similaire avec le musée de la médecine de Séoul et celui de Dong-Eun.

Mais ces deux musées ont, non seulememt, la relation proche avec la faculté de médecine, mais aussi, des programmes éducatifs afin de diffuser des connaissances déstinées au public car, dans les musées coréens, « toucher un objet de la main » et « participer à une activité » sont considérés comme moyens désirables de communication entre le musée et les visiteurs. Aussi, nous pouvons le trouver dans le musée médical de la faculté de Kawasaki(6) au Japon. Depuis longtemps, la formation médicale avec les objets en réalité paraît un des manières pratiques pour but de faire comprendre la médecine elle-même.

                                                                                                          ⟰ Le musée médical de la faculté de Kawasaki

Et, aujourd’hui, cette formation est en train d’avoir lieu dans un musée. Des objets muséaux sont rassemblés par le concept historique du musée : les objets perdent leur fonctionnalité originelle et deviennent de pur objet muséal, c’est-à-dire, ils sont des objets métamorphosés(7). Et cette situation est permise par la fonction d’exposition : la visualisation de l’histoire des objets. Cette conception forme du lieu d’une discussion concernant la santé médicale de manière interactive. Cela peut expliquer l’aspect souhaitable d’une maximisation de l’utilisation pédagogique du musée avec lequel nous pouvons évoquer la forme du musée de la santé.

 

(1) A. Camus, <La peste>, 1947, Gallimard,  Paru le 31/01/2008 
(2) Emmanuel Daydé, Livre de l’exposition <Vanité -de Caravage à Damien Hirst->, 2010, Musée Maillol.
(3) 서울대학교 의학박물관 http://www.medicalmuseum.org/
(4) 연세대학교 동은의학박물관 http://yuhs.iseverance.com/press/history/museum/dongeun/
(5) http://healthfair2010.co.kr/
(6)川崎医科大学現代医学教育博物館 http://www.kawasaki-m.ac.jp/mm/
(7) A. Malraux, <Le musée imaginaire>, 1965, Gallimard.

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Responses

  1. 09-Sunyoung
    Poursuivez et faites nous partager la connivence et la différence d’approche du rôle de la santé entre occident et orient. Sur les valeurs du soin, de la prise en compte de la maladie, et de la mort…etc…
    Bon voyage ! Et à la semaine prochaine…


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